Expatriation à Dubaï et aux Émirats : au-delà du « zéro impôt », les vrais points de vigilance
Les Émirats Arabes Unis n’imposent pas le revenu des personnes physiques, ce qui en fait une destination d’expatriation très recherchée par les dirigeants. Mais « zéro impôt » ne signifie pas « départ sans risque » : encore faut-il transférer réellement sa résidence fiscale, gérer l’exit tax au départ, et connaître une clause particulière de la convention France-Émirats qui permet à la France de continuer à imposer certains résidents des Émirats. Phocéenne Avocats accompagne les dirigeants dans la stratégie de ce départ, en coordination avec ses partenaires fiscalistes. Vous êtes rappelé sous 24 heures.
Dubaï attire par une promesse simple : l’absence d’impôt sur le revenu des personnes physiques. Cette réalité est exacte, mais elle masque une complexité que beaucoup de candidats au départ découvrent trop tard. Un départ mal préparé peut laisser subsister une imposition en France, déclencher un contrôle, ou se heurter à des règles anti-abus. Cette page fait le point sur ce qu’il faut réellement sécuriser.




