
Avocat rupture de contrat d’agent commercial : préavis, indemnité, contentieux
La fin d’un contrat d’agent commercial obéit à un régime d’ordre public : préavis légal de un à trois mois, indemnité compensatrice pouvant atteindre deux années de commissions selon l’usage, déchéance en cas de faute grave, délai d’un an pour réclamer. Phocéenne Avocats intervient des deux côtés de la relation mandant qui met fin au contrat, agent qui subit la rupture de la négociation au contentieux. Vous êtes rappelé sous 24 heures.
Phocéenne Avocats est un cabinet d’affaires implanté à Marseille et à Toulon, dont l’un des pôles historiques est le droit de la distribution et des agents commerciaux. Stéphanie Le Bars, avocate depuis 2005, intervient sur les ruptures de contrats d’agence depuis les deux côtés de la relation : le mandant qui doit mettre fin à un contrat en maîtrisant le coût de sortie, et l’agent commercial qui subit une rupture et entend préserver son indemnité.
Cette double posture n’est pas un détail : elle signifie que nous connaissons les arguments, les pièces et les stratégies de la partie adverse avant même qu’elle les présente. La fin d’un contrat d’agent commercial se joue souvent en quelques semaines un préavis mal calibré, une faute grave invoquée trop tard ou une réclamation notifiée hors délai suffisent à déplacer plusieurs dizaines de milliers d’euros. Cette page fait le tour du régime : scénarios de rupture, préavis, indemnité, déchéance, clause de non-concurrence et conduite du contentieux.


