Exit tax : comprendre, anticiper et sécuriser l’imposition de vos plus-values latentes au départ
L’exit tax (article 167 bis du Code général des impôts) impose les plus-values latentes sur les titres détenus par un contribuable qui transfère sa résidence fiscale hors de France. Elle concerne les dirigeants et détenteurs de titres dépassant certains seuils, après six années de résidence fiscale française sur les dix dernières. Un sursis de paiement existe, automatique vers l’Union européenne, mais soumis à demande et garanties vers d’autres destinations. L’impôt peut ensuite être dégrevé si les titres sont conservés au-delà d’un certain délai. Phocéenne Avocats sécurise ce volet du départ pour les dirigeants, en coordination avec ses partenaires fiscalistes. Vous êtes rappelé sous 24 heures.
L’exit tax est le point technique qui décide de la réussite ou de l’échec financier d’une expatriation de dirigeant. Mal anticipée, elle peut immobiliser une trésorerie considérable, imposer la constitution de garanties dans l’urgence, ou faire perdre un dégrèvement auquel on aurait eu droit. Bien préparée, elle se traduit souvent par un impôt différé, puis effacé. Cette page détaille son mécanisme.








